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Notre blogue

12 juin 2014

Mise à jour du marché Juin, 2014

Les nouvelles ne sont pas de ce qu'il y a de plus positif dans l'ensemble du marché immobilier local. Le mois de mai nous révèle une nouvelle baisse d'activité importante, par rapport à celle du même mois en 2013, et particulièrement affectés sont les secteurs ruraux. Un des secteurs les plus affectés fut Cantley avec une baisse de 54% du volume de ventes ($) par rapport à Chelsea avec “Le-mieux-des-pires” chiffres, en rapportant une baisse de seulement 5% du volume de ventes (mais avec un nombre de ventes en baisse de 28%). Voir la liste complète des chiffres ci-dessous.

Les chiffres indiquent également qu'il y a une augmentation d'inscriptions en vigueur dans la plupart des secteurs, surtout au mois de mai, mais il y a aussi une légère diminution d'inscriptions actives  à ce jour dans certains secteurs. Ceci suggère que certains vendeurs perdent patience à essayer de vendre et enlèvent leur propriété du marché tandis que d'autres vendeurs prennent plus de temps à inscrire leur propriété. En moyenne, cependant, il existe encore, à comparer avec la même periode l'an dernier, plus de propriétés actives dans l'ensemble de la région de l'Outaouais, ce qui signifie beaucoup plus de concurrence pour tous vendeurs potentiels.

D’un côté plus positif, le prix moyen de ces ventes s'améliore dans certaines régions, indiquant que les acheteurs commencent à acheter des maisons à prix plus élevé.

Bien que le bulletin de nouvelles de la FCIQ (Fédération des chambres immobilières du Québec) a prédit en Janvier dernier qu’au cours de l'année 2014 le marché résidentiel connaîtra un «atterrissage en douceur» et que «l'environnement économique du Québec devrait rester globalement favorable pour le marché de l'immobilier résidentiel», par contre, basé sur ce que l'on voit à ce jour, cela ne semble pas être le cas, surtout pour les secteurs ruraux.

Pour quelles raisons sommes-nous dans cette situation? 

Une des raisons principales semble pointer vers le resserrement des pratiques d'assurance de garantie d'hypothèque par le BSIF (Bureau du surintendant des institutions financières du Canada) ainsi que les nouvelles restrictions du gouvernement fédéral sur les exigences de prêts hypothécaires.  Le BSIF a publié un nouveau projet de proposition visant à réduire les risques pour les établissements de crédit. Ces nouvelles directives suggèrent d'augmenter encore les primes d'assurance pour les méthodes de paiement non-traditionnelles de mises-de-fonds; la remise en espèces par les prêteurs ne peuvent plus être utilisées pour comme mise de fonds / accomptes; suggestions que les primes doivent être ajustées en fonction du risque des emprunteurs et aussi une vérification plus rigoureuse des emprunteurs, de leur revenu ainsi que de leur capacité de payer. Ces strategies ont définitivement un effet important sur tout acheteur de maison, spécialement pour les nouveaux acheteurs qui comptent davantage sur les fournisseurs d'assurance hypothécaire.

Les coupûres budgétaires du gouvernement fédéral continuent avec encore 9000 emplois de service public prévus et l'administration Harper est en voie d'éliminer 30 000 emplois fédéraux au cours des 3 prochaines années. Il n'y a aucun doute que cela a érodé la confiance des consommateurs dans notre région.

Bien que nous avons passé à travers les dernières élections du Québec et que le gouvernement séparatiste n'y est plus, le nouveau gouvernement libéral du Québec est à la recherche, lui, de trouver des moyens de réduire des milliards en dépenses. Le premier budget sera présenté d'ici peu et en concéquence cela donnera probablement un message décourageant aux consommateurs.

Les élections provinciales en Ontario sont aussi d'enjeu. La posibilité de coupûres est aussi imminente, et comme vous le savez, notre région est liée étroitement à l'Ontario, ce qui pourrait entraîner d'autres soucies et craintes par un parti conservateur potentiel.

Le “Conference Board of Canada” prévoit que la région de la Capitale Nationale traînera derrière presque tous les grands centres urbains au Canada en matière de croissance économique en 2014. Ce n’est pas la meilleure des nouvelles, mais on peut se réjouir de savoir que le “Conference Board of Canada” prédit également que les conditions de la région d'Ottawa-Gatineau devraient s'améliorer considérablement dès l'an prochain.

La confiance des consommateurs a chuté de 7,3 points en mai, après des gains en mars et avril, selon le “Conference Board of Canada”. Les Québécois sont, pour leur part, pas plus optimistes et plusieurs d'entre eux qui croyaient que c'était un bon moment pour faire un achat important ont changé d’avis le mois dernier.

Cette année (Janvier à Mai) comparée à 2013

Val de Monts
Diminution du nombre de ventes de 82 à 64 (baisse de 22%)
Hausse des inscriptions actives de 257 à 374
Diminution du volume de ventes de 16,158,849$ à 12,679,300$ (baisse de 21.5%)
Diminution du prix moyen de 232,335$ à 216,339$

La Pêche
Diminution du nombre de ventes de 43 à 31 (baisse de 28%)
Diminution des inscriptions actives de 188 à 180
Diminution du volume de ventes de 6,615,650$ à 5,447,800$ (baisse de 18%)
Augmentation du prix moyen de 197,408$ à 198,878$

Chelsea
Diminution du nombre de ventes de 29 à 21 (baisse de 28%)
Diminution des inscriptions actives de 82 à 57
Diminution du volume de ventes de 8,134,050$ à 7,719,400$ (baisse de 5%)
Augmentation du prix moyen de 316,331$ à 384,522$

Cantley
Diminution du nombre de ventes de 81 à 56 (baisse de 31%)
Diminution des inscriptions actives de 171 à 195
Diminution du volume de ventes de 23,386,966$ à 13,603,128$ (baisse de 42%)
Diminution du prix moyen de 320,271$ à 306,207$

Gatineau (Ville de Gatineau, Aylmer, Hull)
Diminution du nombre de ventes de 1,409 à 1,268 (baisse de 10%)
Augmentation des inscriptions actives de 2,249 à 2,588 (hausse de 15%)
Diminution du volume de ventes de 338,498,746$ à 306,224,818$ (baisse de 9.5%)
Diminution du prix moyen (maison unifamiliale) de 247,293$ à 246,824$

Mai 2014 comparée à Mai 2013 

Val des Monts
Diminution du nombre de ventes de 82 à 64 (baisse de 22%)
Diminution du volume de ventes de 5,628,200$ à 4,035,400$ (baisse de 28%)

La Pêche
Diminution du nombre de ventes de 14 à 7 (baisse de 50%)
Diminution du volume de ventes de 2,278,750$ à 1,639,500$ (baisse de 28%)

Chelsea
Diminution du nombre de ventes de 9 à 5 (baisse de 44%)
Diminution du volume de ventes de 2,587,700$ à 2,029,500$ (baisse de 22%)

Cantley
Diminution du nombre de ventes de 26 à 12 (baisse de 54%)
Diminution du volume de ventes de 6,583,300$ à 3,038,500$ (baisse de 54%)

Gatineau (Ville de Gatineau, Aylmer, Hull)
Diminution du nombre de ventes de 382 à 325 (baisse de 10%)
Diminution du volume de ventes de 93,597,686$ à 82,597,716$ (baisse de 9.5%)

Les bonnes nouvelles sont pour les acheteurs! 

Il s’agit présentement d’un marché fort d’acheteurs dans les régions rurales et d’un marché équilibré dans les zones urbaines, ce qui présente une grande opportunité de négociation de prix à la baisse. Personne ne peut prédire quand le marché se rétabliera, mais les indicateurs suggèrent que le ralentissement présent ne durera pas bien longtemps. Il est donc à votre avantage d’être parmi les premiers à agir si vous considérez une transaction immobilière dans le future proche ou moyen. En revanche, pour ceux qui songent vendre pour ensuite racheter, malgré que vous allez peut-être devoir accepter un prix d’achat inférieur au prix désiré, vous allez profiter d’un prix d’achat à la baisse par après, donc la perte sera atténuée en quelque sorte. Quoi qu’il en soit, l’investissement de moyen à long terme en immobilier est toujours sage, et l’histoire nous a démontré maintes et maintes fois que l’immobilier compte parmi les investissements les plus secures tout en jouissant des bénéfices d’être propriétaire de votre proper propriété!